GUAYAPI a pour vocation la sélection et la distribution de plantes de cueillette sauvage, originaires d’Amazonie et du Sri-Lanka, commercialisées sous la forme de compléments alimentaires et de cosmétiques : poudres de plantes amazoniennes telles que le Guarana [1], l’Urucum [2] ou l’Acerola ; masques au Borojo et à l’Acérola ; baume anti-rides ; déodorant ; huile d’Andiroba [3] ; lait hydratant ; parfum... ; cosmétiques à base d’Urucum (sublimateur de teint, baume anti-rides, huile solaire, Urucum en poudre ou sous forme de tablettes) ; Guarana fizz, un champagne amazonien sans alcool fabriqué dans le pur respect des traditions ; sirop de guarana ; huile de noix ; Guayavi, une poudre régénératrice réalisée à base de plusieurs plantes (urucum, acerola, gomphrena) ; Guayachoc’, une gourmandise sous forme de tablettes alliant chocolat et Guarana. GUAYAPI propose une sélection de thés, cafés, épices cultivés en bio-diversification, en provenance du Sri-Lanka (cannelle, cardamone, coriandre, cumin, noix de cajou, poivre, curry, clous de girofles...).
Les produits GUAYAPI sont disponibles dans le showroom de l’entreprise et dans plus de 1700 boutiques spécialisées en France (ARTISANS DU MONDE, réseau BIOCOOP, NATURALIA...).
GUAYAPI mène, depuis sa création, un travail de recherche en phytothérapie sur ces territoires, et tisse des relations très étroites avec les communautés locales. L’histoire de l’entreprise débute en 1990. Elle est le fruit de rencontres et de passions, et porte le sceau de sa fondatrice, Claudie Ravel, initiée dès son plus jeune âge aux bienfaits des plantes chinoises, d’une médecine douce et d’une agriculture biologique. Juriste de formation, Claudie Ravel travaille pendant de nombreuses années avant de tourner définitivement une page professionnelle. Convaincue de l’impérieuse nécessité de préserver l’environnement, elle se tourne vers l’Amazonie, cet extraordinaire réservoir d’espèces animales et végétales, menacé, livré à la déforestation et à l’exploitation intensive. Lors de ses voyages, Claudie Ravel rencontre la tribu des Satere-Mawe [4], regroupant 8000 indiens répartis sur 80 villages, qui produisent un Guarana d’une qualité exceptionnelle. Elle décide de les soutenir dans leur lutte pour préserver leur culture, leur identité et leur territoire. Elle recherche les meilleures plantes issues de leur territoire d’origine, privilégiant leurs techniques et leurs savoir-faire traditionnels, et bannissant toute transformation chimique. La première offre de GUAYAPI : du guarana (warana) de cueillette sauvage, issu des terres d’origine de cette plante, et portant le label Satere-Mawe. Depuis l’entreprise a élargi sa gamme de produits. Elle propose également à la vente du Guarana issu de la barrière de l’Andira pour venir en aide à de petits exploitants qui subissent des pressions déloyales de la part de multinationales.
Les ventes du Guarana contribuent à financer des infrastructures et des projets sociaux de la tribu des Satere-Mawe. Le prix de vente des produits est fixé par le CGTSM (Conseil Général de la Tribu des Satere-Mawe), lequel décide de l’affectation des bénéfices (protection de l’écosystème qui abrite la banque génétique du guarana sauvage, amélioration des conditions d’existence de la communauté, bourses d’études supérieures, apiculture, programme de collecte différenciée du ramassage sélectif des déchets...).
GUAYAPI s’est engagé activement dans le programme FGP, à la fois au Brésil avec les Satere-Mawe, et au Sri-Lanka pour la production d’épices, de thé ou de café, et dans le cadre du projet touristique ECO LANKA VILLA.
GUAYAPI diversifie son action, en se tournant vers l’écotourisme, avec le projet ECO LANKA VILLA. Il permet aux amoureux de la nature de découvrir une nature exubérante, mais aussi de créer des emplois dans des lieux reculés. Le logement est constitué d’une grande villa de six chambres, surplombant une nature tropicale de toute beauté. Le séjour mêle :
— la découverte du charme et du mystère du Sri-Lanka, haut en végétation biodiversifiée (thé, café, épices...)
— un espace de 20ha au cœur d’une végétation luxuriante, pour faire du trekking, des randonnées, des baignades...
— l’observation d’oiseaux, d’insectes et d’une très grande variété d’arbres et de plantes alliée à la visite de villages et de cités avoisinantes.
Pour infos, contacter 01 43 46 52 43
Le projet écotouristique VINTE QUILOS En août 2006, l’équipe de GUAYAPI a pu découvrir l’avancement de l’espace écotouristique VINTE QUILOS. Initié par le président du CGTSM, Obadias, il est situé à l’entrée de l’aire indigène des Satere-Mawe, sur le fleuve Andira. Les touristes sont logés dans de petites maisons, au cœur de la forêt amazonienne. Des panneaux solaires alimentent le site en électricité et eau potable ; un système hydraulique est utilisé pour l’agriculture ; l’aire est biodiversifiée et assure l’autoconsommation des touristes et habitants de VINTE QUILOS ; le toit du réfectoire est en fibres de carana, une technique traditionnelle des Satere-Mawe... VINTE QUILOS est aussi un centre d’expérimentation botanique et un lieu d’apprentissage des techniques et savoir-faire traditionnels. De nombreuses conférences sont organisées visant à sensibiliser les touristes et les habitants au développement durable.










